Le groupe de rock  » The Black Angels « 

The Black Angels est le nom d’un groupe de rock américain. Celui-ci a vu le jour au Texas, plus précisément à Austin, en 2004. The Black Angels est un nom qui a été tiré de la chanson « The black angel’s death song» du groupe  » The Velvet Underground « . Cette chanson se trouve sur un album que ce dernier a intitulé  » The Velvet Underground and Nico « .

Les albums du groupe

Le premier album des Black Angels est sorti en 2006, soit deux ans après la formation du groupe, sous le nom de  » Pass over « . Les caractéristiques de cet album sont marquées par les nombreux effets utilisés. Par exemple, nous pouvons citer la voix suave du chanteur.

Ce groupe se rapproche de ceux dans le genre de  » The Brian Jonstown Massacre « .  Il appartient donc au groupe composant la scène neo-psychédélique. Un an après l’apparition de « The Black Angels », soit en 2005, ses membres ont entrepris la réalisation d’une reprise de la chanson du chanteur Bob Dylan, Syd Barret Blues, pour honorer le chanteur Syd Barret du groupe Pink Floyd.

En 2008, The Black Angels sort son deuxième album sous l’appellation  » Directions to see a ghost « . Mis sur le marché le 13 du mois de mai 2008, celui-ci opère encore plus un renforcement du style de Passover, le tout avec un psychédélisme mis en exergue dans les sons.

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Zoom sur le groupe  » Cigarettes after sex « 

Le groupe musical  » Cigarettes after sex « , d’origine américaine, est composé de quatre jeunes hommes sortis tout droit du quartier de Brooklyn New York. Il est formé par le leader Greg Gonzalez à la fois chanteur et guitariste, Phillip Tubbs au  piano et guitare, Randy Miller à la guitare basse et Jacob Tomsky à la batterie.

Le groupe adopte le style musical dream pop qui est un dérivé ou un sous genre, en quelques sortes, du rock alternatif. Ce style qui est caractérisé par l’utilisation d’effets de guitare qui produit un  » mur de bruit  »  accompagnant un chant murmuré dans des accents sensuels et romantiques.

Historique du groupe

En 2008, Greg Gonzalez, le leader, a formé la bande.  En ce temps, il vivait encore à El Paso au Texas. Malheureusement, ce groupe n’a pas pu percer et a vécu misérablement inconnu dans les profondeurs de sa ville natale.

Au début, Greg s’est initié au  » heavy metal « . Les groupes tels que  » Metallica »,  » Megadeth  » et tant d’autres encore ont beaucoup contribué à son apprentissage de la guitare.

Cependant, il estime que son œuvre ne peut pas être comparé à celui de ces groupes légendaires. Il se frotte ensuite aux grands classiques du rock des années soixante. Sa boulimie musicale le pousse après à fouiller dans les arcanes de la pop alternative.

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Zoom sur l’artiste britannique Tracey Emin

Une personnalité décalée, des œuvres assez atypiques : Tracey Emin est une des artistes britanniques qui fait le plus parler d’elle, notamment à travers ses représentations assez osées.

Cette artiste de 54 ans, continue aujourd’hui de choquer par son art et ses différentes formes d’expression. En effet, contrairement aux autres, elle touche à tout : couture, dessins, vidéo, peinture, etc. Qui est réellement cet artiste. Au-delà des scandales qu’elle génère sur son passage, elle a des concepts qui en ont convaincu plus d’un. Zoom sur cet artiste britannique.

Les débuts de Tracey Emin

Née le 3 juillet 1963, Tracey Emin a aujourd’hui 54 ans. Elle a vu le jour dans la petite ville de Croydon en Grande-Bretagne. Et travaille encore aujourd’hui à Londres.

Tracey Emin ne s’est pas retrouvée par hasard dans l’univers de l’art. Elle en a fait le choix, notamment en passant par des formations comme Goldsmiths ou encore University of London Royal College of Art.

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Comment définir l’expressionnisme abstrait ?

Pour les férus d’art, l’expressionnisme abstrait n’a plu ou ne devrait plus avoir le moindre secret. Mais pour les autres, en apprendre davantage sur le sujet ne serait pas un luxe. D’autant plus que depuis de nombreuses années, l’art fait partie intégrante de la décoration d’intérieur. Autant donc, en connaitre un peu plus sur les différentes techniques utilisées par les artistes pour être sûr de réussir sa décoration.

Dans ce domaine, il existe cependant plusieurs influences que l’on ne peut pas tous citer, faute de temps. Néanmoins, nous allons nous intéresser à une approche qui a le vent en poupe depuis quelque temps : l’art abstrait.

L’expressionnisme abstrait : ne date pas d’hier

Afin de comprendre le contexte, vous devez en amont connaitre l’historique de cette technique. Raison pour laquelle nous allons commencer par ses débuts.

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Le groupe de rock garage The Horrors

Stranger House, Luminous, et bien d’autres encore, et des titres comme Something to Remember me by ou encore So now you know : Ce sont à travers les chefs-d’œuvre comme ces derniers que l’on a appris à connaitre le groupe The Horrors. Pour les fans de rock, c’est le groupe référence qui a influencé grandement le secteur du rock au Royaume-Uni. Encore aujourd’hui, il nous étonne à travers des morceaux à la fois punk, surf et rock garage.

Qui est le groupe The Horrors ?

The Horrors est un groupe de rock garage originaire du Royaume-Uni, et plus précisément du Southend-on Sea.  Malgré qu’il soit devenu une référence dans le secteur du garage rock, ce n’est pourtant pas la seule musique que ce groupe propose à travers ses albums. On y voit un mélange de punk, et même de shoegazing. En un sens, il ne s’adresse pas uniquement aux fans de rock, mais à un plus large public.

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Le film de Billy O’Brien  » I’m not a serial killer « 

Depuis son fabuleux film d’horreur « Isolation » qui a reçu le grand prix lors du festival de Gérardmer en 2006, tout le monde attendait quand Billy O’Brien allait revenir. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce grand réalisateur de film irlandais est très apprécié dans le monde du cinéma par son originalité dans ses démarches.

Il a commencé dans le monde agricole et il est parti après faire ses études à Dublin et a reçu un diplôme du Dun Laoghaire College of Art, Design and Techonology. C’était dans cet établissement qu’il a réalisé son tout premier court-métrage « An Incident at Bob’s Barber Shop » en 1994.

Il a continué ses études cinématographiques à Londres, au Royal College of Art, et a obtenu là-bas sa Maitrise en décor de films. Suite à cela, il a réalisé de nombreux courts-métrages, à savoir : « Coal » en 1997 et « The Tale of the Rat that Wrote » dans les années 1999. Il a également participé à la réalisation de plusieurs publicités, dont : Barclays, Orange et Rover. Et c’était en 2005 qu’il a scénarisé son tout premier long métrage : « Isolation ».

Ensuite, on ne l’a pas entendu durant un sacré bout de temps. Puis, il est revenu, après 10 ans de silence, avec un fascinant thriller horrifique « I am not a serial killer » qui promet encore de beaux jours au teen movie fantastique. Loin d’être une bluette aseptisée, ce film adapté du roman de Dan Wells fait partie de ces pelloches attrayantes dès les premières images. Ajouté à cela, le 16 mm granuleux utilisé et la participation des deux brillants comédiens du moment Christopher Lloyd et Max Records qui lui donnent un cachet certain.

Synopsis

Ce film d’1h 44 minutes raconte l’histoire d’un jeune garçon nommé John Cleaver (interprété par Max Records) qui ressemble à un adolescent ordinaire à première vue. Or, obsédé par des tueurs en série et des monstres, il a été diagnostiqué dès son plus jeune âge que ça pourrait être un psychopathe potentiel et qu’il doit régulièrement voir un psy pour cette cause.

Sa mère April tient un  alon funéraire familial et l’assister à ce travail semble calmer John, tout comme son amitié avec M. Crowley (joué par Christopher Lloyd), leur voisin. Les prédispositions inquiétantes du jeune garçon se ravivent toutefois lorsque leur petite ville a connu des meurtres très violents.

Il a décidé alors de traquer le tueur en série coûte que coûte. Après tout, personne n’est mieux placé qu’un adolescent secrètement sociopathe pour comprendre ce genre d’individu.

Un film très original

L’un des points forts et qui particularisent « I’m not a serial killer » réside dans la narration. Billy O’Brien savait bien tirer la meilleure du roman de Dan Wells qui a, lui-même, reçu un accueil très positif, en se plaçant entre le « young adult » et l’« adult ».

Le spectateur est amené à comprendre le paradoxe qui définit la place de John Cleaver dans la société. En effet, bien que des pulsions meurtrières lui traversent l’esprit, il possède des principes et un surmoi qui l’empêchent d’aller du côté obscur et de donner ainsi raison aux personnes qui s’attendent à ce qu’il tombe dans la psychopathie destructrice.

Le réalisateur O’Brien attise ainsi l’empathie du spectateur en montrant les multiples facettes qu’un individu peut adopter d’une minute à l’autre. Et c’est ce qui rend ce film encore plus excitant.

Il y a également le fantastique argument du personnage Crowley joué par Christopher Lloyd qui apporte de nouvelles humeurs au film et étrangement, par la même occasion,  une forme d’espoir : preuve de la complexité et donc de l’originalité d’« I’m not a serial killer ». Une bonne nouvelle pour les admirateurs de ce célèbre réalisateur O’Brien qui n’a rien perdu de son savoir-faire en matière de mise en scène pleine de surprises.

Un film joué par des étoiles du cinéma

Au savoir-faire de Billy s’ajoute le talent des acteurs principaux du film qui ont tous déjà fait leur preuve dans le monde du cinéma, à savoir :

  • Max Records

Interprétant dans « I’m not a serial killer » John Cleader, Max est un acteur originaire d’Amérique. Né le 18 juin 1997, le jeune garçon a déjà joué dans plusieurs célèbres films, tels qu’« Une arnaque presque parfaite » en 2008 ou encore « Baby-sitter malgré lui » en 2012. Il a aussi participé au court métrage « Blinky de Ruairi Robinson » en 2011. Mais il s’est notamment fait remarquer dans le film « Max et les Maximonstres » pour son rôle de Max, en 2009. Ayant déjà ainsi plusieurs expériences dans le cinéma, Max saura bien vous épater dans son rôle de ce personnage très borderline de « John Cleader ».

  • Christopher Lloyd

Né le 22 Octobre 1938 à Stamford, Christopher Lloyd a également mis ses incroyables talents d’acteur à la disposition du film « I’m not a serial killer » qui viennent parfaire cet inratable film à scenarios originaux et bien pensés.

Il a déjà été lauréat de 3 Emmy Awards. Ce qui fait surtout son renom c’est son rôle dans la trilogie « Retour vers le futur » du docteur Emmett Brown, ainsi que dans « Qui veut la peau de Roger Rabbit » en tant que Juge DeMort.

Ses incroyables talents ont été le fruit d’une longue route qu’il a suivi sans relâche. Christophe étudiait au Fessenden School au Massachusetts et a accroché un diplôme de Staples High School dans les années 1957.

Sa carrière d’acteur a commencé dès l’âge de 14 ans durant lequel il a joué dans un théâtre d’été. Il a pris, 5 ans plus tard, à New York, des cours de jeu. Il est apparu dans de nombreuses productions de Broadway, tels que : Happy End, Red, Total Eclipse, Power Failure et bien d’autres encore.

Son premier grand rôle cinématographique fut dans « Vol au-dessus d’un nid de coucou », dans lequel il incarnait un patient interné. Cependant, c’est le « Retour vers le futur » qui l’a véritablement fait connaitre au grand public.

Il a également interprété d’autres personnages principaux, comme dans « Star Trek 3 : A la recherche de Spock » dans lequel il a joué le rôle de commandant Kruge, dans « Qui veut la peau de Roger Rabbit » en tant que maléfique juge nommé DeMort, ou encore l’Oncle Fétide dans « Les valeurs de la famille Addams » et « La Famille Addams ».

Ce ne sont que des illustrations des  rôles mémorables qu’a joué Christopher Lloyd. Il y en a  d’autres et la liste est encore longue. Ce qu’on veut vous dire c’est que ce vieil homme très expérimenté ne risque pas de vous décevoir et saura vous immerger totalement dans le film « I’m not a serial killer » dans son rôle de Crowley.

  • Laura Fraser

Mère de John Cleaver dans ce film de Billy O’Brien, Laura Fraser est une actrice écossaise faisant partie des personnes ayant réussi leur carrière dans le cinéma. Elle a déjà fait son apparition dans de nombreux films depuis les années 1995 : Small Faces, Titus, Flutter, et en 2016 : I’m not a serial Killer qui fait encore plus sa réputation en ce moment.

Des images reflétant véritablement le réalisme et le pur fantastique

On doit cette indéniable personnalité d’ »I’m not a serial killer » à Robie Ryan : le directeur de la photographie et son équipe. Robie a déjà fait ses preuves dans la Palme d’Or 216 « Moi, Daniel Blake » avant de s’illustrer dans ce film réalisé et scénarisé par Billy O’Brien.

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